Interview de Christelle Dabos, auteure de la Passe-Miroir

Surprise n°1

Durant les vacances de la Toussaint, je voulais faire un article sur Christelle Dabos et son univers, La Passe-Miroir. Je me suis mise à chercher des infos un peu partout, et je suis tombée sur son site. Et là, je me suis dit « Mais pourquoi pas la contacter pour lui faire une interview ?! ». Je n’y croyais pas vraiment, mais elle a répondu !

Merci encore de m’avoir accordé un peu de votre temps libre :’) !

Donc, je suis hyper heureuse de vous dire j’ai réussi à faire une interview avec Christelle Dabos, l’auteure de La Passe-Miroir, une de mes sagas favorites ! Elle donne plein de conseil pour commencer dans l’écriture mais elle répond aussi à mes questions sur La Passe-Miroir. C’est vraiment très intéressant, donc prenez cinq minutes, et lisez cet article !

Vous pouvez aller voir l’article qui parle d’elle et de son univers, c’est ici !

© Chloé Vollmer-Lo / Gallimard

^-^

-Avez-vous toujours été écrivaine ? Est-ce que vous avez d’autres passions que l’écriture ?

Il y a des auteurs qui, dès l’enfance, ont la conviction qu’ils sont destinés à écrire. Je n’en fais pas partie. Imaginative, oui, je l’ai toujours été. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai un cinéma intérieur où je me plais à mettre en scène des personnages. Mais la mise en mots proprement dite m’est venue tardivement. Et pas même spontanément : c’est une amie qui m’a poussée à écrire quand j’étais à la fac. Je me suis prise au jeu, mais même à ce moment là, je faisais une distinction très claire entre écrire et être publiée. J’ai attendu dix ans avant de me lancer en envoyant mon manuscrit à Gallimard Jeunesse.

Si j’ai d’autres passions ? Non, je ne suis vraiment pas une hyperactive. Je me satisfais de tous petits plaisirs : boire un chocolat chaud, visionner un film, lire un bon roman, me promener dans mon village. Et je me rends compte que moins je m’empresse de faire, plus je me sens être.

-D’où vous vient votre imagination pour écrire un livre ? Avez-vous des endroits, des personnes inspirantes ?

J’ai discuté avec une autrice un jour qui m’a appris qu’elle était absolument incapable de se faire une représentation mentale d’un lieu, d’un personnage, d’une scène. Elle ne visualisait rien. Ce jour là, j’ai réalisé avec un petit choc que ce cinéma intérieur que je me trimballe depuis toute petite, eh bien, tout le monde ne l’avait pas. Mon cinéma ne fait pas beaucoup d’entractes. Dès que je me pose, que je me promène, hop, le projecteur se lance et j’ai des images qui se déclenchent. Des dialogues, aussi, souvent. Ça parle énormément dans ma tête. Ça raconte. Parfois, j’ai même comme une voix off qui est en train de mettre en mots une situation que je suis directement en train de vivre. Bref, tout ça pour dire que je ne sais pas d’où me vient cette imagination : elle est là.  Pas forcément très originale, la plupart du temps, elle me rejoue les mêmes scènes en boucle. Elle se nourrit de tout : de films, de séries, d’animés (elle en raffole), de livres, de jeux, de souvenirs, d’émotions, de mon entourage. Et puis, elle mélange tout. Elle va se mettre à combiner des univers différents, des ambiances paradoxales. Dans le Pôle de la Passe-miroir, par exemple, il y a beaucoup de Côte d’Azur.

-Avant de commencer un livre, notez-vous vos idées ?

Oui ! Ça me fait souvent comme un magma intérieur d’images, de scènes, de personnages et j’ai besoin de tout déverser en vrac quelque part pour y voir clair. Mes notes ne ressemblent vraiment à rien, elles partent dans tous les sens ! Comme j’ai beaucoup de mal à faire des “fiches personnages” (ils ne se racontent jamais à moi sous forme de CV), je vais aussi parfois leur créer un espace de parole parallèle à l’histoire où ils vont se livrer. Mais c’est comme chez le psy : ce qu’ils me disent dans cet espace reste dans cet espace. Il y a aussi les recherches que j’aime beaucoup faire : je m’inspire de contextes historiques, technologiques ou artistiques existants sur lesquels je vais me documenter, même si c’est pour en faire une (très) libre interprétation.

Donc oui, trois fois oui, je note des idées avant, pendant, tout le temps… et je n’en garde pas la moitié à la fin.

-Est ce que vous auriez un reproche à faire au monde de l’écriture ?

Je pense qu’il est surtout important, pour l’auteur qui souhaite être publié, de se poser les bonnes questions et de bien se renseigner avant de signer un contrat éditorial. La sphère littéraire ne relève pas seulement de l’acte artistique, c’est aussi un marché et une économie. Il y a des propositions tout à fait correctes et d’autres auxquelles il faut savoir dire non. Par exemple, sur internet, il y a beaucoup d’éditeurs à compte d’auteur : ils se montrent très intéressés par un texte (souvent sans avoir lu au-delà des premières pages) et offrent leurs services pour le publier… sauf que l’auteur doit payer de sa poche et écouler lui-même les stocks. Une véritable maison d’édition à compte d’édition ne demandera jamais à ses auteurs de débourser quoi que ce soit. C’est à elle de s’engager financièrement et à défendre le texte. Il faut aussi être conscient que le marché du livre est actuellement saturé : il y a une production énorme, une quantité de livres sortent chaque année et, la plupart du temps, n’ont pas le temps de trouver leur public avant de disparaître des étagères des librairies. Et que dire en ce moment avec le contexte tout à fait exceptionnel que nous connaissons avec la crise sanitaire ! Le même phénomène se constate d’ailleurs hors du circuit économique, sur les réseaux sociaux, dans la sphère des auteurs non professionnels : beaucoup souffrent de n’avoir aucune visibilité sur les textes qu’ils mettent en ligne. Personne n’est coupable. Ce n’est ni la faute de l’auteur ni celle de son œuvre ni celle des lecteurs. Pour toutes ces raisons, il est important de ne pas se juger, ne pas culpabiliser, ne pas se comparer et, surtout, ne pas se décourager.

-Quels conseils donneriez-vous pour se lancer dans l’écriture ?

Le plaisir ! Vraiment, c’est le conseil que m’a donné mon compagnon quand on a appris que je serais éditée et il n’a pas cessé de m’habiter depuis. Écrivez l’histoire que vous avez envie de vous raconter à vous-même et qui a envie de se raconter à travers vous. Autorisez-vous à commettre beaucoup d’erreurs et de maladresses, ce n’est pas grave, ça fait partie de l’apprentissage. Lâchez prise, lâchez la bride, laissez les mots s’échapper de vous. Vous avez le droit de commencer cent histoires et de n’en finir aucune. Vous avez le droit d’écrire dans le désordre. Vous avez le droit de boucler un premier roman et de le laisser dans un tiroir. Vous avez le droit aussi de douter, de vous questionner, de retravailler votre texte sans fin, d’effacer des pages entières, car une passion implique souvent une part de souffrance, mais essayez de garder ceci à l’esprit : quitte à en baver, faites-le avec le sourire.

-D’où vient le monde de la Passe-Miroir ? Son origine ?

Le monde m’est tombé dessus au beau milieu d’une promenade dans un petit bois de mon village. Je ne comprends vraiment pas ce qui s’est passé, tout est arrivé très vite. Je me sentais creuse, la tête vide. Et soudain, hop, Ophélie jaillit d’un miroir et avec elle toute une tripotée d’arches, de familles, d’architectures torturées et d’espaces impossibles. C’est comme si toutes les œuvres et symboles qui m’avaient imprégnée depuis l’enfance s’étaient mélangés à mon insu, quelque part en arrière-plan, avant de débouler en big-bang. La Passe-miroir, c’est une tonne d’influences diverses et variées. La Croisée des Mondes de Pullman. Le jeu des quatre petits chevaux. Les films d’animation des studios Ghibli. Les maisons de brique en Belgique. Alice au Pays de merveilles. La liste est infinie !

-« Un peu plus que cela, même. » Cette phrase m’a toujours intriguée, que représente-t-elle ?

Ah, la fameuse manie verbale de Thorn ! C’est vraiment le personnage qui m’a sorti ça un jour, et depuis ça lui est resté collé à la langue. C’est une litote qui semble très anodine, mais qui veut dire beaucoup. Elle incarne tout le côté faussement contenu et rationnel de Thorn. Au début, ça tient presque du trouble obsessionnel compulsif. A la fin, cette phrase perd sa dimension inconsciente : elle est formulée de façon tout à fait assumée et ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’elle conclut l’histoire.

 

-Avez vous des projets d’écriture en cours ?

Bien sûr ! Ça fourmille dans ma tête, dans mes doigts, de nouveaux personnages ont envie de se raconter, mais j’ai besoin d’un temps de parenthèse pour me retrouver seule avec mon texte, sans considération éditoriale. Pour la première fois depuis huit ans, je redécouvre ce que ça fait d’écrire une histoire qui ne suscite aucune attente particulière autour de moi, et c’est très libérateur. Lorsque je me sentirai prête, j’aviserai. En attendant, il me fallait écrire quelque chose qui ne soit pas la Passe-miroir, qui me permette de me renouveler et de me réinventer. Bref, encore une fois, je me fais plaisir !

Voilà, j’espère que cette interview vous aura plus !

Encore un grand merci à Christelle Dabos,

Bonne lecture

Miss Cupcake @-@

Portrait d’auteure de Christelle Dabos, à la découverte de la Passe-Miroir

La Passe-Miroir est une de mes sagas préférées, j’ai donc voulu en savoir un peu plus sur son auteure, Christelle Dabos, et en même temps vous expliquez pourquoi cette saga me fascine et de quoi elle parle.

© Chloé Vollmer-Lo / Gallimard

La Passe-Miroir, c’est quoi (pour moi) ?

4ème de couverture du 1er tome :

Sous ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons, la jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Bien, bien, bien.

Quand j’ai commencé le premier tome de cette magnifique saga, je n’étais pas convaincu. Mais au bout d’un moment, elle est devenue très addictive (et pas dans le mauvais sens). Aujourd’hui, je ne regretterai jamais d’avoir reçu les trois premiers tomes pour Noël dernier (eh, le temps passe vite !) !

Une fois, ma mère m’a dit que le truc le plus « ouf » de Harry Potter, c’est le fait que J.K Rowling a su recréer un monde complètement DINGUE, où les sorciers et les créatures magiques sont les maîtres de l’histoire. Et à chaque fois que je repense à ça, je me dis « Waouh, respect ». C’est la même chose pour Christelle Dabos, elle a su créer un univers propre à son imagination, en se basant sur la réalité. C’est tellement bien écrit et bien pensé, que tu te dis aussi que jamais tu n’aurais pensé à imaginer un tel monde (et je vais pas vous dire ensuite, « mais vous pouvez le faire » parce que, tout ça, c’est dans la tête) ! J’étais tellement sous le choc après avoir dévoré cette saga, que j’ai du mettre au moins cinq minutes pour revenir à la réalité et voir que j’étais dans mon lit, à 24h04, en train de finir le dernier tome de La Passe-Miroir (je pouvais le lire à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit tellement j’étais accro) ! Et, tu vois, c’est quand ce genre de livres te fait rester éveiller la nuit, que tu te dis que sans livres et sans auteur.e.s (comme Christelle Dabos), tes nuits ne seraient pas du tout palpitantes !

Bref, pour finir sur cette partie, La Passe-Miroir est une saga géniale, magnifique, fantastique, super, addictive, horriblement extraordinaire…(la liste est longue) et que je vous recommande absolument !!!!!!!!!

Christelle Dabos, c’est qui ?

Christelle Dabos est née en 1980 sur la côte d’Azur. Elle grandit autour de la musique classique, ses parents étant musiciens. L’écriture ne surgira que quand elle sera sur les bancs de la facultés, où elle gribouille des idées sur des feuilles volantes. Mais lorsqu’on lui diagnostique sa maladie (cancer de la mâchoire) l’écriture devient une seconde nature. C’est son refuge, et elle aime s’y abriter. Elle bénéficie aussi du soutien d’une communauté littéraire, La Plume et L’argent ainsi que de sa famille et de son « Cher et Tendre ». Puis, elle relève son « premier grand défi littéraire » : le concours Gallimard Jeunesse. Elle est lauréate de ce concours, en leur présentant Les Fiancés de l’hiver, premier tome de La Passe-Miroir, et elle se fait publier.

Elle enchaîne les tomes et elle publie le dernier, La Tempête des échos le 28/11/2019 (bientôt un an !!). Mais ce n’est pas tout, elle écrit en 2020 (je ne saurais pas vous dire quand exactement) Si on chantait en collectivité avec (copier-coller 😅) : Susie Morgenstern, Timothée de Fombelle, Clémentine Beauvais, Yves Grevet, Vincent Villeminot, Anne-Laure Bondoux, Stéphane Michaka, Christophe Mauri, Victor Dixen, Jean-Claude Mourlevat, François Place & Jean-Philippe Arrou-Vignod. À présent, elle consacre tout le jour et toute la nuit « entre deux dessins-animés » à l’écriture !

Voilà, c’était une mini-biographie de la vie de Christelle Dabos !

Mes sources

– j’ai principalement utilisé les deux premières –

http://www.passe-miroir.com/category/nouvelles/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Christelle_Dabos

http://christelledabos.com/

Voilà, cet article se termine, mais, heureusement les deux meilleurs arrivent !!

^.^

Bonne lecture,

Miss Cupcake @-@

C’est lundi, que lisez-vous ? #17

L’article s’arrête ici (malheureusement), car même si ma médiathèque fait du click and collect, il faut du temps avant de pouvoir aller chercher un livre. Mais d’ici la fin de la semaine, je pense être réapprovisionnée.

Sinon, cette semaine c’est la semaine « Christelle Dabos », car je vous réserve de grosse surprise sur cette auteure et sur ses œuvres, j’espère que ça vous plaira. Je fais un micro-agenda de la semaine :

  • Mercredi 18/11 : Portrait d’auteure
  • Vendredi 20/11 : Surprise n°1
  • Lundi 23/11 : Surprise n°2

Les deux premières dates seront en rapport avec le sujet de la semaine, mais la troisième date annonce un évènement sur le blog !! J’ai hâte de vous en dire plus, surtout que je me retiens depuis longtemps. Donc c’est en ce moment qu’il faut regarder le blog, il va se passer des trucs !!

Voili voilou…

Et vous, que lisez-vous ?

Bonne lecture,

MiSs CupCaKe @-@

Coup de cœur façon Cat Clarke

J’ai tardé à faire cet article, mais le voici !

4ème de couverture :

Grace, 17 ans, se réveille enfermée dans une mystérieuse pièce sans fenêtres, avec une table, des stylos et des feuilles vierges. Pourquoi est-elle là ? Et quel est ce beau jeune homme qui la retient prisonnière ? Elle n’en a aucune idée. Mais à mesure qu’elle couche sur papier les méandres de sa vie, Grace est frappée de plein fouet par les vagues de souvenirs enfouis au plus profond d’elle-même. il y a cet amour sans espoir qu’elle voue à Nat, et la lente dégradation de sa relation avec sa meilleure amie Sal. Mais Grace le sent, quelque chose manque encore. Quelque chose qu’elle se cache.

Mon avis :

Pour le décrire, c’est un livre glauque qui parle d’une fille qui s’automutile et qui est «forcée » à ressasser les éléments de son passé proche. Du coup, les souvenirs remontent à la surface, et on comprend que c’est très dur pour elle de faire cet effort. C’est dans ces moment où elle se « souvient », que l’on en apprend plus sur ce qu’elle fait là, son comportement etc. Par exemple, pourquoi sa relation avec son petit copain est impossible, pourquoi la relation avec sa meilleure amie Sal se détériore, pourquoi elle est sans cesse contre sa mère, pourquoi elle se taillade la peau…

C’est un livre très complexe (rapport a la situation de Grace, personnage principale) mais il m’a néanmoins beaucoup touché, vu ce qu’elle se fait. La fin m’a énormément bouleversé (je ne mis attendait pas !), mais c’est une « bonne » surprise ! On y comprend tout et en même temps ça m’énerve qu’il n’y ai pas de suite, en même temps c’est ce qui rend le livre encore plus beau ! J’ai fait une très bonne découverte et je vous conseille ce livre ! Je vais d’ailleurs lire très bientôt d’autres livres de cette auteure (si je peux, car ma médiathèque est fermée 😭) !

Et vous que lisez-vous ? *

Bonne lecture,

Miss Cupcake @-@

* Je ne fais pas de C’est lundi, que lisez vous ? (d’ailleurs si j’en faisait un, il serait encore en retard) car je n’ai pas lu de la semaine, mais je vous pose quand même la petite question habituelle.

C’est lundi, que lisez vous ? #16

Désolé pour le retard…😔

Je prépare l’article 😉!

4ème de couverture :

Si Alfred Hitchcock et Agatha Christie s’étaient rencontrés lorsqu’ils étaient enfants, quelles aventures auraient-ils pu vivre ensemble?

Après avoir fait atterrir un avion de sa fabrication sur la perruque du poissonnier, le jeune Alfred se retrouve en prison, pour une nuit. Il y fait la connaissance d’un détenu, Victor. Le jeune homme clame son innocence et supplie Alfred d’aller demander de l’aide à Agatha Miller. Dès sa sortie, le garçon se rend à l’adresse indiquée par Victor. Quelle n’est pas sa surprise de découvrir qu’Agatha a 10 ans, comme lui ! Et la fillette, qui a monte une agence de détectives, lui apprend que Victor, le jardinier de ses riches voisins, est accusé de leur avoir volé des objets de valeur : des oiseaux en or, ornés de pierres precieuses…

Changement de programme !

4ème de couverture :

Des créatures désespérées se tiennent tapies dans les profondeurs de Tokyo… Cachées au milieu de la foule, chassant les humains pour se nourrir de leur chair, elles sont connues sous le nom de « Goules »… En croisant la route de l’une de ces créatures, un adolescent verra la route de son destin tourmenté se mettre en mouvement.

Et vous, que lisez-vous ?

Bonne lecture,

@misscupcake2020 @-@

Écriture spéciale Halloween

En ce 31 octobre, je vous propose deux petites nouvelles écrites par moi, sur le thème d’Halloween. J’ai sélectionné des mots faisant partie de son champ lexical. Il peut y avoir autant de mots que l’on souhaite, et il n’y a aucun ordre de passage dans le texte.

@misscupcake2020

Photo sur Pexels.com

Mots sélectionnés

Citrouille – horreur – vampires – fantômes – peur – sorcières – friandises – effrayant – magie – effroi – trouillard – clown – tuer – sang –

J’arpentais la rue, mon sac de friandises en forme de citrouille en mains. Les maisons étaient délabrées et aucune lumière n’était présente. Seulement un noir d’encre et un silence complet me faisaient face. C’était très effrayant. Je réalisais que j’étais perdu et l’horreur me submergea. Mon père m’avait dit de ne pas aller plus loin que la forêt, sinon je le regretterais. Je commençais à faire demi tour, quand un crissement de semelle se fit entendre. Je me disais que c’était un monsieur très gentil venu pour me sauver, mais lorsque je tournais la tête, je poussais un cri d’effroi. Un clown aux cheveux roux et bouclés se tenait devant moi, un couteau coincé entre ses longs doigts fins. Je sentis entre mon entre jambe un liquide très chaud. Je compris vite que je m’étais fais pipi dessus, trouillard que j’étais. Mais ça me tenait chaud. Je le dévisagea : un filet de sang dégoulinait de sa bouche contrastant avec sa peau d’un blanc immaculé. Devrais-je dire aussi qu’un cadavre d’un enfant de mon âge environ, se tenait à ses pieds, la tête figée par la peur ? Cette magie qui avait envahi mon corps ce soir, avait complètement disparu laissant place à un sentiment de fin. Comme la fin de la vie. La mort, quoi. J’en avais marre et aussi bizarre que cela puisse être, je voulais en finir. Qu’il me tue, je m’en fichais. Je lui demanda, même, de me tuer. Mais il répondit qu’il préférait s’amuser un peu avant. Il lâcha son couteau qui tomba par terre dans un bruit aigu et le troqua pour un sifflet, accroché à son cou. Il siffla. Fort. Très fort. Si fort, que, de mes oreilles, sortit un liquide. Du sang. Je le goutta, mais avant que je puisse dire quel goût cela avait, une bande de vampires, fantômes et sorcières apparue. Ils savaient exactement ce qu’il fallait faire. Ils s’abattirent sur moi dans un rire cristallin. Je poussais un dernier soupir, et m’abattis, mort. Finalement, ce ne sont pas eux qui m’ont tué mais moi-même, abandonnant et ne luttant pas. C’est le fantôme de Victor, qui parle. Au fait, le sang a un très bon goût ! J’en bois tous les jours maintenant. Le meilleur c’est celui des enfants, il est bien frais, un délice !

À toutes les victimes d’Halloween,

Victor Horror

@misscupcake2020

Photo sur Pexels.com

Mots sélectionnés

Zombie – soirée – bonbons – film d’horreur – farce – dent – revolver – épouvante – cruauté – assassin – effrayé – Halloween- affreux

En cette soirée d’octobre, j’avais invité ma meilleure amie, Rosie. Nous avions rendez-vous chez moi pour une soirée d’Halloween sensationnelle. À 21h pétante, elle sonna chez moi, de gros sacs de bonbons en mains. Nous nous installâmes sur le canapé pour regarder un film d’horreur, en mangeant nos bonbons. Tout allait bien jusqu’au moment où la sonnette retentit. Vous allez penser que ce ne sont que de gentils enfants venus chercher des friandises, c’est ce que nous pensions à ce moment là nous aussi. Mais revenons à l’histoire. Nous ouvrîmes la porte d’entrée : une zombie se tenait en face de nous. Nous étions partagées entre le fait qu’il/elle était vraiment bien déguisé ou qu’il/elle était une personne mal intentionnée. Malheureusement pour nous, cette personne nous ligota et nous assomma. À ce moment là, nous ne pensions plus du tout que c’était une farce d’un gamin cherchant des bonbons. Il/elle nous séquestra dans une cave (d’une maison, supposions-nous). Ah oui, je ne vous ai pas parlé de notre état – mental et physique. Nous étions trempées de sang, nous étions mutilées partout sur notre corps, et nos doigts avaient été coupés. Mentalement, nous étions épouvantées et effrayées. Après nous être réveillées dans cette cave, nous avions reçu la visite d’une femme. Elles n’avait pas de dent, ni de doigt et elle était rasé. Elle était affreuse. Elle nous disait qu’elle voulait nous tuer et revendre nos cadavres, pour lui faire un peu d’argent. Cette cruauté de la part de notre assassin entraîna une crise de rébellion de ma part tout de suite calmée par un coup de revolver porté dans ma jambe droite. Nous mourûmes le lendemain d’Halloween à 21h, tranchées par une scie.

Histoire de notre Halloween,

Par le fantôme de Laure Sciée

@misscupcake2020

Alors, que dites-vous de mes deux nouvelles ? Elles vous ont fait peur, ou pas ? N’hésitez pas à partager en commentaires vos avis, je répondrai avec plaisir !

Bonne lecture et bises en sang,

Miss Cupcake @-@

Il est trop tard pour regretter

Titre : Il est trop tard pour regretter

Titre de la saga : Phobos

Auteur : Victor Dixen

Âge : 11-12 ans

4ème de couverture :

Six prétendants. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer.

Ils veulent marquer l’histoire avec un grand H.

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l’amour avec un grand A.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour…

Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

Mon avis :

J’ai vraiment aimé lire ce roman. J’ai beaucoup apprécié le concept du livre qui le rend unique. Je trouve que le fait de mélanger action, aventure et télé-réalité livresque est très intéressant. Le personnage principal, Leonor, m’a beaucoup touché. Elle est orpleline et cache un gros secret qui la perturbe énormément et qui lui « parle ». Les autres personnages (filles & garçons) ont eux aussi des gros secrets sur leur passé difficile. Ce que je trouve dommage, c’est que nous ne suivons pas l’espace garçon, mais que celui des filles et ce qui se passe sur la Terre. Car l’histoire ne tourne pas que autour des speed-dating, il y a un gros complot qui va nous transporter dans le monde des dirigeants de toute cette expédition vers Mars, qui ne veulent qu’une chose, de l’argent. Coûte que coûte. Même si cela dépend de tuer.

Bref, ce n’est pas du tout un livre cucu la praline ! Je pense lire le tome 2, très prochainement.

Je n’ai plus grand chose à dire/écrire, sauf le fait que je vous recommande ce livre.

Bonne lecture,

Miss Cupcake &-&

C’est lundi, que lisez-vous ? #15

La rentrée m’a rattrapé, et je n’ai vraiment pas eu le temps d’écrire ces articles hebdomadaires. Mais je vais essayer d’être plus organisée ! Let’s go !

Je travaille l’article 😜.

4ème de couverture :

Grace, 17 ans, se réveille enfermée dans une mystérieuse pièce sans fenêtres, avec une table, des stylos et des feuilles vierges. Pourquoi est-elle là ? Et quel est ce beau jeune homme qui la retient prisonnière ? Elle n’en a aucune idée. Mais à mesure qu’elle couche sur papier les méandres de sa vie, Grace est frappée de plein fouet par les vagues de souvenirs enfouis au plus profond d’elle-même. il y a cet amour sans espoir qu’elle voue à Nat, et la lente dégradation de sa relation avec sa meilleure amie Sal. Mais Grace le sent, quelque chose manque encore. Quelque chose qu’elle se cache.

I don’t know. !-!

Ça m’a fait très plaisir de refaire un C’est lundi, que lisez-vous ?, car ça m’avait beaucoup manqué.

Bonne lecture,

@misscupcake2020 @-@

Liste de 5 mots, 3

Idée original du blog Fin(e). : lien. Vous pouvez aussi lire mes autres articles sur le même jeux de mots en cliquant ici.

Rayonnant.e, révérend, soudain, gourmette, tridacne

En ce rayonnant après-midi de juin, le révérend St John de la chapelle St Paul-de-Corneillac, s’occupait à prier dans son domaine. Quand soudain, un cheval au galop fonça droit sur lui. Mais d’où venait-il ? Jamais il n’en avait vu un de cette couleur ! Le révérend St John couru aussi vite que ses maigres jambes le pouvaient, malheureusement, il s’arrêta, épuisé. Le cheval alezan stoppa net, pour ne pas rentrer en collision avec St John. Ce dernier remarqua que la gourmette du cheval n’était pas attaché, ce qu’il fit. St John se rendit vite compte que le cheval n’était point dangereux, il le fit donc entrer dans l’écurie et il reprit ses prières. Très vite, il ne trouvait plus rien à faire, et, dans ces moments là, il allait lire à la bibliothèque. Là-bas, il farfouilla dans les nouveaux livres qu’on venait de lui apporter. Il s’arrêta sur l’un d’eux, qui parlait des différents crustacés et mollusques des océans Pacifique et Indien. Il le feuilleta et tomba sur une page où l’on voyait un gros tridacne. Le révérend St John était passionné par les tridacnes, il se mit à courir de joie dans toute sa chapelle (aussi vite que ses maigres jambes le pouvaient).

Histoire à ne pas prendre au sérieux @-@

Le coinvocabulaire

révérend : titre d’honneur donné aux religieux et aux religieuses / titre des pasteurs anglicans

gourmette : chaîne réunissant les deux branches du mors de la bride d’un cheval

tridacne : mollusque lamellibranche des océans Indien et Pacifique dont une espèce géante est le bénitier

Bonne lecture,

J’essaye une nouvelle signature. Vous en pensez quoi ?

P.S : Tenez-vous prêt, grosse grosse grosse surprise très bientôt (ceux qui savent, s’abstenir de tous commentaires pour laisser le suspens ^-^) !!!!!!!!!!!!!!!!!

Le mois love lecture est achevé !

Depuis 13 jours, le mois love lecture que j’avais lancé est terminé (désolé du retard de mon article…). J’ai lu 3 livres sur 4 :

  • Entre chiens et loups de Malorie Blackman :

Mon article sur ce livre est ici.

  • I Did I Mention I Love You d’Estelle Maskame :

Mon article sur ce livre est ici.

  • First love de James Patterson

Je n’ai pas encore fait d’article…Ooooooops !

Je ne fais pas de notations, je peux juste dire que ces trois livres ont été géniaux !!

Je les recommande beaucoup !

Au fait, j’avais prévu de lire un quatrième roman d’amour, mais la rentrée m’a rattrapé et même j’aime beaucoup les romans d’amours, trop c’est trop. J’ai adoré faire ce concept, aussi, ne vous étonnez pas si je continue, mais évidemment sur d’autres thèmes !

Bonne lecture,

Miss Cupcake °_°