L’antidote mortel de Cassandre Lambert

4ème de couverture :

Whisper, princesse prisonnière du palais, subit la tyrannie de son père et refuse l’avenir qu’on lui impose. Eden, orpheline, ne vit que pour accomplir une sombre vengeance, qui nécessite ruse et sacrifices. Jadis, jeune et modeste paysan, doit porter à la reine une mystérieuse fiole. Sans savoir que sa mission pourrait faire basculer le royaume tout entier… Trois personnages, et trois destins aussi liés qu’opposés. Au bout de leur route périlleuse, il faudra que justice soit rendue.

Mon avis :

On m’avait dit beaucoup de bien à propos ce livre et j’avoue que je m’étais attendue à quelque chose d’un peu mieux. Je suis un peu déçue…mais c’est quand même un livre plutôt bien ! L’histoire tourne autour de trois personnages : Jadis Lucinosa, Whisper Organa et Eden Grismo. Jadis vit à la campagne avec sa tante et travaille dans les champs. Un jour, sa tante lui donne une boîte contenant apparemment l’antidote pour la reine mourante et Jadis part vers la capitale pour la lui donner. Whisper Organa est la princesse du royaume. Sa mère et mourante et son père la tient captive dans le palais. Ce dernier veut justement la marier à un prince, sans doute pour une alliance. Mais pour Whisper, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et elle s’enfuit du palais en quête de plus de liberté. Eden Grismo réussit à se faire renvoyer de son orphelinat et se retrouve à la rue, bien décidée à venger ses deux parents morts (son père a été pendu pour ne pas avoir obéi au roi et sa mère s’est suicidée après l’annonce de la mort de son mari). Quand Whisper est agressée dans une sombre ruelle, Eden lui vient en aide et elle propose à Whisper de l’accompagner jusqu’au palais en échange de plus de sécurité. Comme Whisper se sent en danger, elle accepte. Elles se mettent en route, mais alors qu’elles marchent, elles trouvent un garçon inconscient échoué sur un plage. Whisper décide de le sauver en lui faisant avaler le reste de leur précieuse eau. Le garçon se réveille : il s’appelle Jadis. Les deux filles apprennent qu’il se rend lui aussi vers la capitale, et elles acceptent qu’il les accompagne durant leur voyage. Mais chacun ne révèle pas sa vraie identité ni pourquoi il se rend au palais… Evidemment, durant le voyage il va y avoir plusieurs rebondissements et annonces !

J’ai trouvé ce livre dans l’ensemble très cool et divertissant. Il y a beaucoup d’action et j’ai aimé l’ambiguïté des relations entre les personnages (ils ne savent pas qui est vraiment qui…). Justement, j’ai beaucoup aimé chaque personnage, mais plus particulièrement Eden, que j’ai trouvé courageuse durant tout le livre. Le fait aussi qu’il y est trois points de vues différents (sauf vers la fin où celui d’Alistair se rajoute) donne du « peps » à l’histoire, et, de plus, cela nous permet de savoir quelles sont les émotions de chacun, et la vie de chacun avant leur épopée. Bref, L’antidote mortel est un livre sympathique et où il se passe beaucoup de rebondissements, de suspens, et d’action mais je trouve néanmoins qu’il manque quelque chose qui ferai de ce livre un réel coup de cœur. Je pense que je vais lire le tome 2 (qui doit sortir fin septembre), car c’est tout de même un bon livre. Il me fait d’ailleurs penser à la saga The folk of the air de Holly Black (dont j’ai lue les deux premiers tomes) car je trouve que c’est un peu le même thème. Même si entre les deux, j’ai nettement préféré la sage The folk of the air, que je vous recommande absolument ! Mais ce n’est pas le sujet, donc je finis cette chronique en vous recommandant L’antidote mortel qui est un livre plutôt cool.

Bonne lecture,

Miss Cupcake ^-^

C’est lundi, que lisez-vous ? #30

4ème de couverture :

An 300 000 et des poussières, sur une planète sans loi aux confins de la Voie lactée. Meryma, 17 ans, tente d’y oublier son passé tumultueux d’héroïne des guerres impériales – ainsi que le scandale qui l’a fait chuter du statut de pilote d’élite à celui de Honte de la Galaxie. Aujourd’hui, elle n’espère plus vivre aucune aventure. Mais un matin, un convoi de l’Empire fait escale dans son ciel. Sa mission : explorer la zone de Nixte, qui abriterait les vestiges d’une civilisation extraterrestre disparue. Il semblerait que des prodiges s’y produisent…Meryma n’est pas au bout de ses aventures.

4ème de couveture:

Nolan Hotchkiss est le garçon le plus populaire du lycée. Mais c’est aussi un pervers et un manipulateur. Chaque fille qui a croisé sa route le regrette tôt ou tard. C’est le cas de Caitlin, Ava, Julie, Mackenzie et Parker, qui, humiliées, imaginent ce qu’elles pourraient faire pour se venger et finissent par fantasmer son meurtre. Or, quelques jours plus tard, on retrouve le corps sans vie de Nolan. Cela ne peut être une coïncidence. Et si quelqu’un les avait entendues conspirer et avait décidé de mettre leur plan à exécution ?

Et vous, que lisez-vous ?

Bonne lecture,

Miss Cupcake

Coup de cœur façon Sarah Cohen-Scali

4ème de couverture :

« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer. » Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn ». Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Europe.

Mon avis :

Max est un livre très puissant, qui m’a appris énormément de choses quant à cette période de la guerre. Tout d’abord, parlons du programme Lebensborn. Ce programme est destiné (c’est écrit en 4ème de couverture) à « produire » des bébés dits « parfaits » pour peupler L’Allemagne (mais pas que) de citoyens blonds, aux yeux bleus, avec des crânes dolichopcéphales (crânes allongés, signe de pureté et d’intelligence pour les nazis)… ces enfants « parfaits » font partis de la « race aryenne », la race parfaite, donc. Max est un enfant aryen baptisé Konrad, mais les deux noms lui sont attribués (je préfère utiliser Max). Max se fait baptisé par le Führer en personne (Hitler), car il est le premier bébé du programme Lebensborn, et il est né le même jour qu’Hitler (20 avril). Il doit ensuite être adopté, mais le docteur Ebner (c’est un peu le directeur de l’établissement) décide que Max reste avec eux, pour montrer aux mères que le fruit de leur accouplement ne sert pas à rien. Max est un enfant très intelligent, il comprend vite qu’il ne reverra jamais ses parents. Il se forge une identité où l’amour maternel n’est rien, ni l’amour tout court. Donc, il oublie vite sa mère qui l’a si souvent bercé quand il n’était qu’un nourrisson (les mères ont le droit de rester prêt de leur enfant quand ils sont des bébés, pour les allaiter).

Vers ses cinq ans, le docteur Ebner décide qu’il est temps pour Max de partir en mission. Le but : amadouer des petits enfants polonais, pour leur soutirer leurs adresses et ensuite venir chez eux les enlever. Ils vont ensuite soit être « germaniser » (s’ils sont un minimum « parfaits » : avec les yeux bleus, les cheveux blonds) et trouver une famille qui voudra les adopter, ou, ils vont dans un camp de concentration. Max s’occupe donc d’amadouer les enfants polonais avec l’aide d’une jeune femme, Babiana, qui se fait passer pour sa mère auprès des enfants polonais. Très vite Max aime Babiana d’un amour filial, mais, un jour, cette dernière est forcée de quitter la mission après s’être énervée face aux personnes dirigeants la mission. Malgré lui, il est triste et blessé et il décide donc de ne plus s’attacher à personne dorénavant. Plus tard, Max va rencontrer Lukas, un enfant polonais plus grand que lui ayant les yeux bleus et les cheveux blonds. Max demande au docteur Ebner (Max est toujours sous sa protection) de faire de Lukas son compagnon, son frère, car il se sent seul. Le docteur Ebner accepte, à la condition que le comportement de Lukas change (il est insolent et rêve de rébellion). Mais Max va apprendre que Lukas est un…juif (les autres ne s’en sont pas rendus compte car Lukas n’est pas circoncis). Mon but n’est pas de vous spoiler la suite, donc…lisez le livre !

Max est un personnage extrêmement compliqué : il fait des choses cruelles (notamment lorsqu’il amadoue les enfants polonais ; plus précisément l’épisode à la gare, qui m’a marqué), mais le problème est qu’il ne se rend pas compte de ce qu’il fait puisqu’il a toujours « baigné » là-dedans : depuis qu’il est né, on lui a appris à détester les juifs, à avoir peur d’eux et à leur faire du mal, à adorer et servir Hitler…bref, Max n’a connu que cela et ne réalise par l’horreur dans laquelle il vit. Par moment, j’ai détesté Max à cause de ce qu’il faisait, mais par moment, j’ai eu beaucoup de peine pour lui à propos de son vécu en tant qu’enfant du programme Lebensborn. Lukas est un personnage que j’ai beaucoup aimé et qui m’a aussi beaucoup touché de par son histoire (de toute façon pratiquement tous les enfants présents dans le livre ont une histoire touchante) et je le trouve très courageux de rester attaché à ses valeurs et sa famille alors qu’on lui insuffle des idées nazies. De plus, malgré le fait que Max soit « tout ce qu’il n’aime pas », il l’affectionne et joue un rôle (par moment) de grand frère protecteur. Il y a aussi l’histoire entre Max est sa mère qui est très belle, notamment vers la fin et le début (quand il est nourrisson). Bref, je vous conseille ce livre, qui est beaucoup trop bien ! J’ai réellement appris beaucoup de choses et je suis encore choquée par ce livre ! Lisez-le !

Bonne lecture,

Miss Cupcake -_-

C’est lundi, que lisez-vous ? #29

4ème de couverture :

Whisper, princesse prisonnière du palais, subit la tyrannie de son père et refuse l’avenir qu’on lui impose. Eden, orpheline, ne vit que pour accomplir une sombre vengeance, qui nécessite ruse et sacrifices. Jadis, jeune et modeste paysan, doit porter à la reine une mystérieuse fiole. Sans savoir que sa mission pourrait basculer le royaume tout entier… Trois personnages, et trois destins aussi liés qu’opposés. Au bout de leur route périlleuse, il faudra que justice soit rendue.

4ème de couverture :

“Quand je l’ai vue le premier jour, je l’ai immédiatement trouvée belle, délicieusement. Tout en elle est légèreté et sensualité. Tout m’évoque cela. Jamais je n’ai ressenti une chose pareille. Elle a la délicatesse d’un papillon, ses gestes, la finesse de ses mains, ses lèvres parfaitement ourlées, sa nuque quand elle remonte ses cheveux en chignon. Elle me trouble et j’aime le trouble qu’elle provoque en moi.” Pour Charlie, sa rencontre avec Lola s’apparente à de la magie. Jamais personne ne lui a fait cet effet-là. Ce besoin irrépressible d’être auprès d’elle. Ce creux dans l’estomac. Du trouble, du désir sans doute. Les filles plaisent à Charlie mais certains garçons aussi, c’est confus. Est-ce que c’est ça, tomber amoureux ? Est-ce que tout le monde a peur la première fois ?

Et vous, que lisez-vous ?

Bonne lecture,

Miss Cupcake 😉

Ma sélection de livres pour cet été…#2

Dire que ça fait déjà un an ! Aujourd’hui, un article sur mes futures lectures durant tout cet été ! Je pense lire approximativement deux livres par semaine, un gros pavé et un autre, plutôt moyen. Si il s’avère que j’ai vu trop gros, et que j’ai emprunté trop de livres, je vous le dirai lors du bilan lecture fin d’été. Si il s’avère par contre que j’ai vu trop petit, j’emprunterai d’autres livres avec les moyens du bord et je vous le dirai également lors du bilan. Donc, voici les livres pour cet été que je vous présente dans l’ordre de lecture.

  1. L’antidote mortel de Cassandre Lambert
  2. L.O.L.A de Claire Garralon
  3. La honte de la galaxie d’Alexis Brocas
  4. Les Perfectionnistes de Sara Shepard
  5. Agatha ? de Françoise Dargent
  6. La mémoire en blanc d’Isabelle Collombat
  7. Nos vies suspendues de Charlotte Bousquet
  8. FIOUL de Vincent Faurie
  9. La voleuse de livres de Markus Zusak
  10. La dernière marée de Aylin Manço
  11. eleanor & park de Rainbow Rowell
  12. Ma chère sœur de Alf Kjetil Walgermo
  13. Si c’est la fin du monde de Tommy Wallach

Et vous, quels sont vos livres pour cet été ?

Bonne lecture,

Miss Cupcake 🤗

Nous les menteurs et Trouble vérité de E.Lockhart

Coucou ! Aujourd’hui je fais un article pour deux livres car ils sont de la même auteure et j’ai du retard dans mes chroniques ! Bref, cette chronique s’organise en trois parties : -présentation & avis de Nous les menteurs, – présentation & avis de Trouble vérité, et – compte rendu sur les deux livres.

4ème de couverture (Nous les menteurs) :

Bienvenue dans la splendide famille Sinclair. Tous sont beaux, riches, sveltes, sportifs, intelligents. Aucun n’a le droit à l’échec. Ils passent leurs étés sur une île privée au large du cap Cod. Cadence est l’aînée des petits-enfants. Voici son histoire et celle des Menteurs, quatre adolescents à l’amitié indéfectible. Un drame familial époustouflant où culmine le suspense, et dont on ne sort pas indemne. 

Mon avis :

Ce thriller me donne encore des frissons ! Je vais vous racontez l’histoire en bref : Cadence, l’aînée des petits enfants de la famille Sinclair a eu un accident dans la mer (en tout cas c’est ce qu’elle croit), – elle s’est cognée contre un rocher – qui longe l’île privée de la famille. Elle est choquée et amnésique après cet accident, si bien que sa famille la tient à l’écart et elle rate donc l’été qui suit celui de l’accident. Ce qui la déchire profondément, c’est qu’elle ne peut donc pas voir (car elle ne les voit qu’en vacances), sa cousine et son cousin ainsi qu’un ami à ce dernier, par ailleurs son amoureux. Elle ne revient pas l’été qui suit son accident, mais celui d’après. Là-bas la famille est distante, bizarre, et quelque chose a changé. Mais, même si elle trouve ça bizarre, elle est très heureuse de retrouver sa cousine, son cousin, et son amoureux.

Très vite, elle sent qu’on lui cache quelque chose d’important et Cadence va exiger la vérité de la part de ses proches à propos de l’été de son accident, mais ils ne veulent pas : ça doit être à elle de la connaître en retrouvant la mémoire. Et effectivement, peu à peu, elle retrouve la mémoire sur les évènements de l’été 15 (chaque été a un numéro qui est celui de leur âge, ainsi, elle a son accident l’été 15, elle manque l’été 16 mais elle revient l’été 17). Quand Cadence comprend ce qu’il se trame, c’est le désespoir. J’avoue, que, justement, cette révélation est quelque peu inattendue de la part des lecteurs. En tout cas, j’ai été relativement surprise et un peu (beaucoup) triste par cette révélation. Cadence est un personnage que j’ai adoré et dont j’ai eu un peu pitié, car elle essaie de se rappeler de cet été, en vain parfois (même si, finalement, elle se rappelle de tout), et ses proches ne veulent rien lui dire.

Bref, Nous les menteurs est un thriller extraordinaire !

4ème de couverture (Trouble vérité) :

Que fait Jule dans un hôtel de luxe au Mexique, avec une valise pleine de perruques, de maquillage et de déguisements ? Et où a disparu la mystérieuse et charismatique Imogen, à qui rien ni personne ne résiste ? Désir, jalousie, meurtre(s), romance et amitié intense, de Las Vegas à New York, en passant par Londres et San Francisco. Retrouvez l’art vénéneux du suspense et l’écriture aiguisée qui ont fait la force de Nous les menteurs.

Mon avis :

Je ne m’en suis pas tout de suite rendu compte, mais les évènements du livre sont dans le sens inverse. C’est à dire qu’au début nous sommes dans le présent, mais au fur et à mesure, nous retournons dans le passé (ce n’est pas dans le sens chronologique). Dans un livre « classique », les événements du passé sont au début, et, au fur et à mesure, nous avançons dans le présent. Bref, du coup, c’est un peu étrange et j’avoue que j’ai trouvé ça assez dérangeant. Voici l’histoire : Jule est une ancienne amie d’Imogen. Elles sont toutes les deux orphelines. Elles se sont perdues de vue, mais Jule reprend contact avec la mère adoptive d’Imogen qui lui demande de s’assurer qu’elle va bien, car ils (les parents adoptifs d’Imogen) n’ont aucune nouvelle d’elle, et faute de moyens (le père et malade), ils ne peuvent pas aller la voir. Ainsi, Jule est en route pour Martha’s Vineyard, une île de l’Etat de Massachusetts aux États-Unis.

Jule revoie donc Imogen et cette dernière lui propose de séjourner dans sa villa avec son petit ami. Jule accepte et très vite elle se retrouve enrôlée dans une histoire qui va coûtée la vie d’Imogen. Evidemment, l’histoire tourne a son avantage, et Jule se retrouve avec la fortune d’Imogen entre les mains. Seulement, petit contre-temps, l’ancien petit-ami d’Imogen sait qu’il se trame quelque chose et décide d’ouvrir une enquête. Mais la réponse de l’enquête n’est pas celle qu’il espérait. Jule est recherchée, mais grâce à ses nombreuses perruques, ses talents de maquilleuse ainsi que les passeports et permis de conduire volés à différentes personnes, elle se camoufle facilement. C’est encore un thriller à la plume remarquable que j’ai découvert là ! Le personnage de Jule est si…étrange et effrayant, mais en même temps très attachant, que ça en devient vraiment perturbant. J’ai adoré l’histoire, notamment la fin. Je n’ai pas particulièrement aimé le fait que le livre ne soit pas dans le sens chronologique, mais je trouve que c’est original !

Compte rendu :

L’écriture de cette auteure est remarquable et j’ai adoré son univers ! C’est en même temps cruelle et empoisonné, mais très attachant. Les personnages sont marquants et effrayants. Je pense que le personnage qui m’a le plus marqué est celui de Jule, car elle est vraiment impressionnante, courageuse et charismatique. Néanmoins, c’est le genre de personnage près a tout pour arriver à ses fins. L’histoire la plus passionnante est celle de Nous les menteurs, car j’ai trouvé qu’elle casse un peu les codes de la famille parfaite, riche et où les problèmes n’existent pas. De plus, l’histoire et également touchante. Bref, en clair les deux livres sont géniaux, mais j’ai un petit faible pour Nous les menteurs.

Est ce que vous avez lu un des deux livres ? Dites-moi en commentaire !

Bonne lecture,

Miss Cupcake ‘_’

C’est lundi, que lisez-vous ? #28

4ème de couverture :

Lorsqu’une hors-la-loi débarque chez lui et le kidnappe, Garett est terrifié.
Pourtant Ab Stenson, cette femme indomptable, est celle qui lui ouvrira les portes d’un avenir moins sombre, loin de son père violent. Fasciné par sa ravisseuse, Garett découvrira ses plus grands secrets, ceux qu’on ne révèle qu’à ses plus proches amis. Dans son sillage, il rencontrera l’amour et l’amitié, là où il les attendait le moins. Jusqu’au bout de la route, où Ab lui offrira le plus beau des destins : la liberté.

« La première fois que j’ai obéi à Ab Stenson, je n’ai pas vu qu’elle était belle. D’ailleurs je n’ai pas compris que c’était une femme avant un moment, vu qu’elle portait des habits d’homme, le cheveu court, et qu’elle était si sale que seul un homme – du moins je le pensais à l’époque – pouvait traîner un col noir de crasse comme le sien et des paquets de poussière rouge au creux de chaque pli du visage. »

4ème de couverture :

Gabriel et Laetitia entrent en Terminale Littéraire.
Il est brumeux et arrogant.
Elle est fière et sauvage.
Ils s’ennuient royalement au lycée,
et ils ont comme une envie
de le faire payer à tout le monde.
Ça tombe bien :
cette année, ils étudient Les Liaisons dangereuses.
Ça va leur donner des idées…

Et vous, que lisez-vous ?

Bonne lecture, Miss Cupcake

C’est lundi, que lisez-vous ? #27

4ème de couverture :

« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer. » Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn ». Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Europe.

4ème de couverture :

Depuis que le père d’Hippolyte est parti, tout dans la vie de la jeune fille et déséquilibré. Sa mère s’enferme de longues heures à la cave et refuse de manger en sa présence. Elle lui prépare pourtant d’énormes pièces de viande qu’Hippolyte se force à avaler. Dans la rue où elles habitent, en bordure de forêt, leur voisine a disparu sans laisser de trace… Et puis, un soir, la mère d’Hippolyte se jette sur elle et la mord. Que s’est-il passé ?

Et vous, que lisez-vous ?

Bonne lecture,

Miss Cupcake -_-

Interview de Isabelle Pandazopoulos, auteure de Trois filles en colère & Demandez-leur la lune

Je suis HYPER contente de vous présenter cette interview inespérée ! Je remercie énormément Isabelle Pandozopoulos, tout d’abord pour avoir accepté cette interview et ensuite pour sa super coopération. L’interview s’est déroulée par appel téléphonique, donc j’ai essayé de retranscrire au mieux. De plus, tout ce qui est entre parenthèse, c’est mon point du vue, après l’interview.

-Au début de trois filles en colère, vous écrivez que cette histoire « provient » de papiers trouvés dans une valise achetée en brocante. Pouvez-vous nous en parler un peu plus ?

-En fait ce n’est pas vrai du tout… C’est à une convention, les romans par lettres, qui sont les romans de littérature épistolaire dont l’apogée du genre est au XVIIIe siècle et les auteurs ont tous ce truc où ils font semblant d’avoir trouvé des lettres ou un manuscrit, donc leur seul travail consiste à le publier. Et je me suis dit, comme je m’inscris dans un genre, je vais faire comme eux. Et puis il y avait aussi une manière de dire que ce que je racontais de l’Histoire – avec un grand H – c’était forcément un truc de famille : j’avais pas de point de vue d’historienne. Et j’adore quand on croit que c’est vrai !

-Trois filles en colère est un livre ayant un aspect historique, vous êtes-vous documentée ? Si oui, comment ?

-Je suis allée beaucoup à la bibliothèque nationale de Paris qui est un endroit génial ! Après, je suis allée à Berlin et j’ai fait tous les musés qui concernent le mur – j’adore faire ça – . Et puis pour la Grèce, j’avais des documents à moi, plus précisément appartenant à mon père. En même temps, je ne voulais pas non plus que le côté historique soit trop devant mais – c’est tout le pari – plutôt qu’on s’attache aux jeunes filles !

-Pourquoi écrivez-vous aussi pour un public adolescent ?

-D’abord parce que j’adore la littérature « ado ». Il y a des textes géniaux qui m’ont fait vibrer ! Donc, quand j’ai découvert ça, je me suis dit : « Ah, génial, c’est ce que je veux faire ! ». Et puis ensuite parce que l’adolescence c’est un âge très romanesque où il se passe plein de chose, c’est aussi un âge de métamorphose et de passage, donc il y a plein d’histoires possibles.

-Comment vous est venu le thème de l’éloquence dans dans Demander-leur la lune ?

-Au début je voulais faire du théâtre, mais en fait ça avait déjà été pas mal fait. Et puis un jour, je suis tombée sur un documentaire qui m’a bouleversé, qui s’appelle À voix haute (j’ai moi-même vu le documentaire et j’ai adoré ! Il est sur Netflix, – c’est d’ailleurs comme ça que je l’ai vu -, pour ceux que ça intéresse), et qui porte sur l’éloquence.

-Avez-vous fait de l’éloquence ?

-Non, je n’en ai jamais fait. Par contre c’était très amusant parce que quand je faisais les sujets – les personnages -, je me posais la question à moi-même, et je me disais : « Qu’est-ce que je dirais, moi ? »

-Avez-vous rencontré des gens (ou lu des livres) pour vous aider à traiter le thème de l’éloquence ?

-Oui, j’ai lu un bouquin de Bertrand Périer, à propos l’éloquence. Et puis, j’ai rencontré une avocate qui a gagné un concours d’éloquence et qui s’appelle Lucile Collot. C’est une femme extraordinaire ! On la voit d’ailleurs sur Internet passer des concours d’éloquence. Donc, elle va dans des classes pour raconter ce qu’est le métier d’avocat et pourquoi l’éloquence est essentiel.

-Avez-vous toujours été écrivaine ? Avez-vous d’autres passions que l’écriture et considérez-vous l’écriture comme une passion ?

-Alors, oui, évidemment, j’ai été prof longtemps avant de pouvoir prendre une disponibilité et passer mon temps à écrire. Parce qu’en fait, j’adorais mon métier, mais je n’avais pas assez de temps pour déployer des projets comme j’avais envie de les déployer. Et, oui, je considère l’écriture comme une passion! Au sens où je suis accrochée à mon bureau tout le temps ! Après, quand je suis dans ma campagne, je vais un peu dans le jardin quand il fait beau pour jardiner ou faire le potager. Mais sinon, c’est vraiment essentiellement l’écriture qui me tient.

-Est-ce que vous avez un reproche à faire au monde de l’écriture ?

-C’est une jolie question ! On ne me l’avait jamais posé, celle-là ! En fait, oui, j’aurais un reproche, c’est que c’est pas facile. C’est à dire que c’est un travail, parfois, extrêmement ingrat et que je cours après mon écriture et j’arrive pas à l’attraper donc c’est un peu une bagarre. Parfois, j’aimerais que ce soit plus facile.

-Cela vous arrive d’avoir le syndrome de la page blanche ?

-Alors, le syndrome, c’est à dire être incapable d’écrire, ça j’ai encore jamais vécu. Il y a des fois où je n’arrive pas à avancer dans mon histoire. Par contre la page blanche vraiment, de ne plus avoir d’inspiration du tout et de ne plus du tout arriver à écrire, je n’ai pas encore eu. J’espère que ça ne m’arrivera pas !

-Combien de temps consacrez vous à l’écriture d’un livre (comme Demandez-leur la lune ou Trois filles en colère) ?

-Il y a deux temps dans l’écriture : le temps de la recherche et le temps de l’écriture. Le temps de la recherche – donc de la construction de l’élaboration… – il n’est pas quantifiable parce que, par exemple, je travaille sur un roman, mais je ne sais pas si, au final, il va apparaître. Je rêve au livre, je fais des recherches, je me dis : « Est-ce que ça peut marcher, pas marcher ? Comment je pourrais commencer? ». Je lis autour de ce thème là. Mais ça, je ne sais pas combien de temps ça prend ! Parfois, je rêve et puis ça ne prend pas ! Et quand ça prend, et quand je décide d’écrire, en général je mets 6 mois. Mais je ne fais que ça, c’est à dire du 8h-18h.

-Connaissez-vous exactement le fil de votre histoire ou vous inventez au fur et à mesure ?

-C’est un peu un mélange des deux. C’est à dire qu’il y a quand même les personnages, ma trame… Par exemple pour Demandez-leur la lune, je savais que ce serai Lilou qui gagnerait. Après c’est comme si je faisais un filet un peu lâche, je savais que Farouk et Samantha tomberait amoureux. Mais comment, quoi et tout, ça je ne savais pas ! Ça arrive au fur et à mesure de l’écriture.

-Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui commence dans l’écriture ?

-D’y aller ! Je ne sais pas quoi dire d’autre ! Moi, j’ai mis très longtemps à m’y mettre et, de mon tempérament personnel, il y a que le travail. C’est à dire que si vraiment, c’est ton désir et que ça te porte et que tu prends un plaisir fou; ça va le faire, même si on te dit non ! Pour moi, c’était ça que je voulais faire ! Même si ça prenait du temps, j’aimais le faire ! C’était plus fort que les non qu’on a pu me renvoyer sur le début de mes textes.

Voilà ! C’est la fin de cette interview ! Je remercie une dernière fois chaleureusement Isabelle Pandazopoulos…ça a été une expérience très enrichissante ! J’espère que cette interview vous aura plu, et on se retrouve demain pour C’est lundi que lisez-vous !

Bonne lecture,

Miss Cupcake 😉

C’est lundi, que lisez-vous ? #26

4ème de couverture :

Bienvenue dans la splendide famille Sinclair. Tous sont beaux, riches, sveltes, sportifs, intelligents. Aucun n’a le droit à l’échec. Ils passent leurs étés sur une île privée au large du cap Cod. Cadence est l’aînée des petits-enfants. Voici son histoire et celle des Menteurs, quatre adolescents à l’amitié indéfectible. Un drame familial époustouflant où culmine le suspense, et dont on ne sort pas indemne. 

Que fait Jule dans un hôtel de luxe au Mexique, avec une valise pleine de perruques, de maquillage et de déguisements ? Et où a disparu la mystérieuse et charismatique Imogen, à qui rien ni personne ne résiste ? Désir, jalousie, meurtre(s), romance et amitié intense, de Las Vegas à New York, en passant par Londres et San Francisco. Retrouvez l’art vénéneux du suspense et l’écriture aiguisée qui ont fait la force de Nous les menteurs.

Et vous, que lisez-vous ?

Miss Cupcake :p