Hey hey ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un de mes derniers gros coups de cœur, j’espère que cela vous plaira 🙂 !
Photo faite par moi, que vous pouvez aussi retrouver sur ma page Instagram !
4ème de couverture :
Ce ne sont encore que des enfants : Patrocle est aussi chétif que maladroit qu’Achille est solaire, puissant, promis à la gloire des immortels. Mais, grandissant côte à côte, un lien se tisse entre ces deux êtres si dissemblables. Quand, à l’appel du roi Agamemnon, les jeunes princes se joignent au siège de Troie, la sagesse de l’un et la colère de l’autre pourraient bien faire dévier le cours de la guerre… Au risque de faire mentir l’Olympe de ses oracles.
Mon avis :
Je vais vous parler ici d’un gros gros gros coup de cœur. C’est un livre auquel je n’ai tout d’abord pas forcement accroché, mais qui, par la suite m’a happé de part ses personnages si attachants et sublimes mais aussi de part son univers qui donne envie de se replonger dans la mythologie. J’avais d’ailleurs adoré étudier la mythologie à l’école, et redécouvrir un pan de son histoire m’a vraiment plu, j’ai pu apprendre pas mal de trucs. Les personnages d’Achille et Patrocle sont vraiment incroyables, tous les deux si différents et pourtant si complémentaires. Patrocle n’est pas un personnage connu de la mythologie et j’avoue que sans ce livre, je ne l’aurai sûrement jamais découvert. Et pourtant, c’est un personnage magnifique et très humble même si, de part certains côtés de son caractère, je ne me suis pas vraiment identifiée à lui. Ensuite, Achille est beau, intelligent, fort et rayonnant et donc quelque part parfait. Je ne sais pas trop quoi dire à propos de ce personnage mis à part le fait que c’est quelqu’un de rayonnant.
L’histoire est palpitante, et, en y repensant, c’est vrai qu’il s’est passé vraiment beaucoup de choses ! Le début m’a laissé un peu perplexe, mais j’ai trouvé vraiment sympathique de commencer l’histoire par l’enfance de Patrocle et de savoir comment il en était arrivé pour se retrouver avec Achille. Puis la suite, leurs aventures ensemble sont vraiment palpitantes et très prenantes (je vous laisse lire le livre). Quant à la fin, j’ai pleuré. J’ai vraiment pleuré. C’est une fin très crue et sans artifices, une de ces fins où un happy ending serait trop superficiel. Donc c’est une fin qui a du sens mais qui a fait pourtant très mal à mon petit coeur.
(⛔️attention, SPOILER !!) C’est une histoire très romancée car (je me suis informée !), quand on regarde dans des livres de mythologie grecque, il n’est pas stipulé que Patrocle et Achille était amant. De plus, l’autrice ne fait pas référence au talon d’Achille, qui est la seule zone où il est vulnérable. D’ailleurs, à ce propos, lorsque Pâris tue Achille (car ce dernier a tué Hector, qui lui-même a tué Patrocle ce qui a donc entraine la vengeance d’Achille) il y a ce dialogue :
» – Où dois-je viser ? J’ai entendu dire qu’il était invulnérable, à part… – C’est un humain, répond Apollon. Pas un dieu. Tire, et il mourra.
Pâris vise. »
Et ensuite, pas de surprise, Achille meurt. Bref, Le chant d’Achille est un livre que je recommande fortement ! Sur ce, je vous laisse !
Hello ! Je vous retrouve en ce dernier jour de 2021 pour vous faire part de mes découvertes littéraires de 2021. Évidemment, j’ai dû faire des choix et j’avoue que ça a été parfois un peu compliqué. Bref, voici ma sélection finale (je fais tout en image) :
J’espère que ces petits montages photos vous ont plus !
Il y a un mois, j’ai posté un article disant que je faisais un mois lecture de classique qui consistait à lire 3 classiques préalablement choisi (c’est ici) en un mois. J’ai réussi à lire les trois, et je vous mets mon avis sur chacun.
4ème de couverture :
Vers le milieu du XVIIe siècle, les passagers d’un carrosse en route vers Bordeaux sont tués par des voleurs. Une petite fille est épargnée et recueillie par le curé d’un village voisin ainsi que sa sceur, qui la prènomment Marianne. Une douzaine d’années plus tard, elle accompagne à Paris sa mère adoptive, qui meurt brutalement. Marianne est alors secourue par M. de Climal. Ce dernier lui fait rapidement la cour – une cour à laquelle la jeune fille résiste d’autant plus qu’elle tombe bientot amoureuse de Valville, qui n’est autre que le neveu de Climal. La Vie de Marianne commence comme un roman d’aventures, mais c’est sa propre vie que raconte la narratrice, sous la forme de lettres qu’elle rédige pour une amie. C’est aussi finalement un roman d’analyse – celui d’une femme qui relate son destin avec une lucidité qui n’abolit pas la part du secret ni le mystère de l’incompréhensible.
Mon avis :
La vie de Marianne était un classique que j’avais dans ma PAL depuis un bon bout de temps déjà. Quand j’ai eu l’idée de faire un mois lecture de classiques, j’ai tout de suite pensé à ce livre. Je l’ai trouvé intéressant et divertissant, parfois même drôle (d’un humour ironique que l’on peut qualifier de spécial et recherché), chose à laquelle je ne m’attendais pas du tout. J’avoue que j’ai été aussi très surprise par l’histoire : je me faisais une idée de ce livre comme quelque chose de tranquille, mais ça part vraiment dans tous les sens ! Il y a aussi un truc que je n’ai pas trop aimé : c’est le fait que Marianne pleure TOUT LE TEMPS ET SANS ARRÊT ! Elle pleure de tout : de joie, de tristesse, de remerciement…et j’avoue que c’est épuisant au bout d’un moment de nous accabler de tous ces pleurs. Pour finir, j’ai aimé et appris énormément de ce classique néanmoins, ce n’est ma le meilleur que j’ai eu l’occasion de lire dans ma courte vie !
4ème de couverture :
Après une enfance éprouvante, Jane Eyre entre à 18 ans comme préceptrice au manoir de Thornfield Hall, pour s’occuper de la pupille du riche maitre des lieux, Edward Rochester, Immédiatement conquise par le manoir perdu entre landes et bruyères, la jeune fille va également succomber au charme du sarcastique et ténébreux châtelain, malgré leur diffèrence d’âge et de fortune. Des sentiments qui ne tarderont pas à être partagés. Mais Thornfield Hall et son maître abritent un lourd secret. Passion, mystère, coups de théâtre… Depuis sa publication en 1847, Jane Eyre a conquis toutes les générations de lecteurs. Chef-d’ceuvre romanesque, il offre l’inoubliable portrait d’une héroine audacieuse et indépendante qui refuse de se soumettre à son destin dans l’Angleterre victorienne.
Mon avis :
J’avais déjà lu Jane Eyre il y a quelques temps, mais en abrégé. Je m’étais dit que ce serai un bonne expérience de le relire plus tard, et cette fois-ci, de lire l’original. Quand l’idée du mois lecture de classiques m’est venue, j’ai tout de suite pensé à Jane Eyre. Évidemment un des gros changement entre les deux (l’original et l’abrégé), c’est la taille du livre ! Là, j’ai mis un peu moins de 2 semaines pour le terminer, et je me suis accrochée ! Au début du roman, on parle de l’enfance de Jane, avant qu’elle arrive au manoir de Thornifield, ce qui, dans mes souvenirs, n’est pas vraiment expliqué dans l’abrégé. Bref, tout est plus détaillé ce qui a son avantage et son inconvénient : c’est plus long mais c’est plus beau. À part ça, j’ai adoré relire Jane Eyre et retrouver les personnages de M.Rochester et Jane.
4ème de couverture :
Ayant une version reliée, je n’ai pas la 4ème de couverture.
Mon avis :
Je suis un peu sceptique par rapport à ce roman. J’ai globalement aimé, même si il y a certaines choses que je n’ai pas compris et que j’ai trouvé mal expliqué. Mais sinon, l’écriture est très agréable et l’histoire inventive. C’est donc l’histoire de Meaulnes, un jeune homme, qui va, pendant un week-end, fuguer et se perdre. Il va s’incruster dans un mariage et va tomber amoureux de la sœur du marié. Après cela, il rentre à sa pension et raconte tout à son meilleur ami, le narrateur de l’histoire. S’en suit alors une période un peu confuse ou Meaulnes essaie de trouver sa bien-aimée et va faire la découverte de plusieurs choses confuses. Bref, comme je vous l’ai dit, je reste un peu mitigée mais je pense avoir globalement apprécié ce roman.
J’ai donc réussi mon mois lecture de classiques, et je n’ai lu pratiquement que ces trois classiques (et deux petits romans, j’avoue). Je suis en retard par rapport à mes bilans lecture (il faut que je fasse celui de octobre, mais à part celui-ci, je les ai tous fait).
En ce moment, les livres arrivent de partout ! Entre mes commandes Vinted, mes achats compulsifs au Salon du LIvre Ado et ma famille qui me donne tout (merci à ma cousine particulièrement) et m’achète des livres, je vis ma meilleure vie ! J’ai acquis tout ces livres sur une période de deux mois environ. J’espère que l’article va vous plaire !
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1. Les trois premiers tomes des Héritiers de Erin Watt : La princesse de papier, Le prince brisé, La prison dorée —-> acheté sur Vinted 2. En quête d’un grand peut être de Tom et Nathan Lévêque —-> acheté au Salon du Livre Ado 3. La Décision d’Isabelle Pandazopoulos —-> acheté au Salon du Livre Ado 4. Rêves en noir de Jo Witek —-> acheté au Salon du Livre Ado 5. Le dernier petit singe de Sarah Cohen-Scali et Maudite poupée de Amélie Antoine —-> acheté au Salon du Livre Ado 6. Bordeterre de Julia Thévenot —-> acheté au Salon du Livre Ado 7. Dix battement de cœur de N. M. Zimmermann —-> donné par la famille 8. La dictature nous avait jetés là de Maria Poblete —-> donné par la famille 9. Jan de Claudine Desmarteau —-> donné par la famille 10. La passeuse de mots (tome 2) d’Alric et Jennifer Twice —-> offert par la famille 11. La vie invisible d’Adie Larue de V. E. Schwab —-> offert par la famille 12. Les sœurs perdues d’Holly Black —-> acheté par moi
Si ce genre d’article vous plait, n’hésitez pas à me le dire, parce que moi j’adore en faire !
L’année dernière, jour pour jour, je publiais un article d’écriture spécial Halloween qui se composait de deux nouvelles écrites par moi, avec la seule contrainte de devoir y intégrer des mots sélectionnés préalablement (d’ailleurs si vous voulez le relire, c’est ici). Aujourd’hui je vous propose quelque chose d’un peu différent : j’ai lu deux livres spécial Halloween que je vous présente et dont je vous donne mon avis, et ensuite j’enchaîne sur une petite histoire écrite par moi, cette fois-ci sans contraintes. C’est parti !
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Mes lectures d’Halloween
Les 4ème de couverture :
Le dernier petit singe : Une simple photo d’identité et le cauchemar de Karim commence. A l’intérieur de la cabine Photomaton, un piège l’attend : une présence surnaturelle se manifeste et les clichés à l’écran dévoilent un terrible présage…de mort. Un compte à rebours s’enclenche alors. Karim n’a que trois jours pour se délivrer de la malédiction qui pèse sur lui.
Maudite poupée : Thaïs et Margot son deux sœurs inséparables. Jusqu’au jour où, dans une brocante, Margot craque pour une poupée aux jolies boucles cuivrées, vêtue de dentelle. Elle la prénomme Rosemonde et l’emporte partout avec elle. Bientôt, d’étranges incidents se produisent. Thaïs est la seule à soupçonner la poupée, qui ne semble décidément pas si angélique que ça…
Mon avis :
Ce que j’ai particulièrement aimé avec ces courts romans, c’est que l’histoire est hyper bien construite, elle ne laisse rien au hasard. Dans Le denier petit singe, au début, il y a plusieurs éléments dont on ne sait pas quoi faire, on ne connaît pas leur place dans l’histoire. Mais, à la fin, vers l’avant dernière scène, tout s’emboîte et on comprend enfin que tout est relié (même si, évidemment, il faut quand même laisser quelques mystères non résolus !). Cette avant-dernière scène rassemble donc tout, mais elle est aussi hyper surprenante ! Dans Maudite poupée, la poupée est un personnage très travaillé. Par exemple, le fait que ses yeux restent ouverts alors même qu’elle est allongée est un élément original. Aussi, ce que j’ai aimé c’est le fait que Thaïs soit la seule à faire le lien entre la poupée et les moments étranges (même si souvent, il n’y a qu’elle qui assiste à ces phénomènes là). Ensuite, pour les deux romans, la toute fin laisse planer un mystère sur la suite qui n’est pas écrite, laissant présager des aventures futures pour le personnage principal. Et puis, ça aurait été contradictoire que l’histoire se finisse bien.
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Mon histoire :
Je vais vous raconter une histoire. C’est une belle histoire, ne vous inquiétez pas.
Je prends la route en sens inverse, trajet que j’aurai pu éviter si ma meilleure amie ne m’avait pas bassiné de ses croyances débiles du 31 octobre. Elle m’avait dit, je cite « Les monstres peuvent surgir n’importe quand le 31 octobre, alors si tu ne veux pas me retrouver morte demain matin, ramène moi vite ! », et, quand j’avais vu une peur intense se lire sur son visage, j’avais finalement décidé de la raccompagner. Malheureusement, à cause de cela, j’avais dû faire un détour et ça m’avait couté un temps précieux (même si, je l’avoue, on avait bien rigolé à regarder les gamins supplier leurs parents pour refaire une tournée de bonbons). Sauf qu’à présent, je me trouve dans la rue, seule, en train de marcher sous la pluie cinglante qui se déchaine contre le béton. Je cours jusqu’au premier abris de bus que je vois et je m’assois sur le banc en métal. Un frisson me parcoure mais je réussis malgré tout à me détendre et à me reposer. J’espère que la pluie va se calmer, mais, au contraire, elle redouble d’intensité. J’hésite à partir, au risque de rentrer trempée et frigorifiée, ou de rester et attendre. Je choisis la dernière option, car je suis vraiment fatiguée et je ne peux pas courir dans ces conditions-là. Je sors donc mon téléphone pour prévenir ma mère. J’enchaîne ensuite avec le jeu Candy Crush qui, malgré tout, demande du fil à retorde pour aligner les trois bonbons. Je passe le niveau 57, quand soudain, la pluie cesse. Ni une ni deux, je me remets debout et je traverse la route pour rejoindre le trottoir d’en face. Je longe les immeubles, et arrivée devant chez moi, j’ouvre la porte brutalement, impatiente d’en finir avec tout ça et prête à me glisser sous ma couette. Mais, très vite, je réalise que quelque chose ne va pas : ce n’est pas mon immeuble ! Je suis pourtant sûre d’être entrée par la bonne porte extérieure ! Je regarde autour de moi. Les murs sont noirs et des traces de mains ensanglantées remplace l’imprimé floral habituel. Le grand miroir du fond est poussiéreux et dégoûtant alors que la femme de ménage a pourtant la réputation de le nettoyer très fortement. Une odeur de métal envahit la pièce et après mûres réflexions, je constate qu’il s’agit de l’odeur du sang. Je commence à prendre peur mais quand je décide de m’échapper je constate avec effroi que la porte est fermée. Je force mais la porte ne cède toujours pas. Je m’arrête, épuisée, quand soudain je sens une présence dans mon dos. Je me retourne et je tombe nez à nez avec une jeune femme élancée. Sa beauté est éblouissante, mais quelque chose me perturbe. Comme si cette beauté n’était pas éternelle… Effectivement, après coup, son allure change. Cette femme se transforme carrément et c’est à présent une vieille femme voûtée qui se trouve en face de moi. Elle me dit :
-Bonjour, ma chérie. Tu es tombée sur la mauvaise maison malheureusement, et si tu fais preuve d’un peu de jugeote, tu comprendras vite que ton sort est entre mes mains, aussi faut-il que tu m’écoutes attentivement. Si tu veux sortir d’ici vivante, tu devras résoudre mes énigmes les unes après les autres. Tu as 5 heures devant toi, et, ce chronomètre achevé, tu serviras de pâtée à mes chiens.
Bouche bée, je ne sais que répondre. Mais, très vite, je comprends néanmoins que je n’ai pas intérêt à protester car deux gros énormes chiens apparaissent comme par magie derrière elle. J’ai le courage de dire :
-Quelle est la première énigme ? -Oh, ma chérie. Ne t’inquiète pas, tu la trouveras assez vite. Bonne chance, mon sucre.
Elle sort de la pièce et une jeune fille la remplace, assise sur une chaise en osier, face à une table en bois, sur laquelle est posé un échiquier où les pions sont remplacés par des doigts humains. La jeune fille est petite et elle tient un grand couteau dans sa main droite, l’autre étant occupé à mettre le jeu en place. Elle me dit d’une voix douce :
-Tu viens jouer ?
Je m’avance lentement vers elle, sachant toutefois que la mort m’attend…
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Voilà ! J’ai adoré écrire cette mini histoire et lire les deux livres ! Et vous que faites vous pour Halloween ?
Aujourd’hui, je me relance dans un concept que j’avais déjà fait il y a quelques temps : celui où je lis pendant un mois des livres ayant quelque chose en commun, ici le genre. Même si un classique n’est pas vraiment un genre de livres, c’est du moins un système de classification. J’explique les règles (très très simples) : le but est de lire le plus de livres possibles – mais principalement les deux premiers choisis – en un mois. Donc voici ma sélection (les livres sont classés dans l’ordre choisi de lecture) :
La vie de Marianne de Marivaux
4ème de couverture :
Vers le milieu du XVIIe siècle, les passagers d’un carrosse en route vers Bordeaux sont tués par des voleurs. Une petite fille est épargnée et recueillie par le curé d’un village voisin ainsi que sa sœur, qui la prénomment Marianne. Un douzaine d’année plus tard, elle accompagne à Paris sa mère adoptive qui meurt brutalement. Marianne est alors secourue par M. de Climal. Ce dernier lui fait rapidement la cour – une cour à laquelle la jeune fille résiste d’autant plus qu’elle tombe bientôt amoureuse de Valville, qui n’est autre que le neveu de Climal. La vie de Marianne commence comme un roman d’aventures, mais c’est sa propre vie que raconte la narratrice, sous la forme de lettres qu’elle rédige pour une amie. C’est aussi finalement un roman d’analyse – celui d’une femme qui relate son destin avec une lucidité qui n’abolit pas la part du secret ni le mystère de l’incompréhensible.
Jane Eyre de Charlotte Brontë
4ème de couverture :
Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l’Angleterre victorienne et à trouver l’amour… Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foi en son avenir, une intrigue où se succèdent mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n’est écrit d’avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.
LeGrand Meaulnes d’Alain-Fournier
4ème de couverture :
À la fin du XIXe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite avec ses parents instituteurs une longue maison rouge – l’école du village -, attend la venue d’Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu’il suive le cours supérieur : l’arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l’enfance finissante de François… Lorsqu’en 1913 paraît le roman d’Alain-Fournier, bien des thèmes qu’il met en scène -saltimbanques, fètes enfantines, domaines mystérieux – appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du XIXe siècle pour s’établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre à un monde d’une sensibilité toujours frémissante, et qui n’a pas vieilli.
J’espère que cet article vous a plu et on se retrouve de toute façon dans un mois pour connaître le verdict, même si, entre temps, je vais bien évidemment publier d’autres articles ! D’ailleurs, il y aura bientôt un Book Haul, et ensuite je pense publier également l’article du mois d’octobre, à savoir : Mes lectures d’Octobre ! Sinon, apprêtez-vous ce soir à frissonner car je prévois un article spécial Halloween !
Hello ! Le week-end dernier je suis allée au salon du livre ado, à Suresnes. Ce fut une super bonne expérience et j’ai pu rencontrer pleins d’auteurs ! J’ai notamment rencontré Isabelle Pandazopoulos (que j’ai par ailleurs interviewé, c’est ici), Sarah Cohen Scali, Tom Lêveque, Julia Robert Thévenot, Aylin Manço…
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Premier jour : Samedi 16 octobre
[Les auteurs : Jo Witek (la marraine de cette édition), Sarah Cohen Scali, Julia Robert Thévenot, Aylin Manço, Pascale Moisset, Camille Monceaux, Isabelle Pandazopoulos et Emmanuelle de Saint Chamas.]
Je suis arrivée vers 14h30 au salon, pour assister à la conférence de Sarah Cohen Scali et Clémence Bard sur la collection Hanté chez Casterman. C’est hyper intéressant, et je suis hyper contente car je rencontre enfin l’auteure de MAX qui m’a tant fait frissonner (lien sur ma chronique ici) ! Je vous fait un petit résumé sur ce qui s’est dit :
Le but de la collection Hanté est de proposer des romans courts et intenses. Ce sont des romans d’épouvante, et pas forcément situés dans un univers où l’on retrouve les créatures « classiques » dont on nous a si souvent parlé (ex : fantôme, vampire, zombies) mais plutôt un univers du quotidien. Ici, par exemple, le livre de Sarah Cohen Scali dans la collection Hanté se passe dans un photomaton, élément du quotidien (on en croise tout le temps quand on prend le métro). Le rythme est très intense car cela « se procède par vagues » : on apaise le lecteur pour pouvoir ensuite se lâcher et lui faire encore plus peur. Le défi était aussi d’aller directement à l’essentiel, sans s’attarder sur des détails moins importants et qui « prenaient trop de place » car ce sont des romans très courts : pas plus de 120 pages.
Ensuite, je suis restée au salon pour acheter des livres (mais je prévois un article Book Haul où je vous montre tout ça, et pas seulement les livres achetés là-bas) et pour les faire dédicacer. J’ai finalement assisté à la conférence avec les 3 autrices en lice : Isabelle Pandazopoulos, Camille Monceaux et Aylin Manço. C’était très intéressant, mais j’avoue que je n’ai pas pris de notes donc je ne peux pas trop vous faire de résumé, mais voici une petite photo :
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Deuxième jour : Dimanche 17 octobre
[Les auteurs : Jo Witek (la marraine de cette édition), Tom Lévêque, Julia Robert Thévenot, Aylin Manço, Valentine Goby, Camille Monceaux, Isabelle Pandazopoulos, Pascale Moisst et Nadège Ferre Dupont.]
Là encore, je suis arrivée à 14h30 pour participer à The Write, une activité proposée par le salon :
Le but est d’écrire en équipe 2 à 3 textes sur des sujets précis et en respectant des contraintes. Les équipes sont choisies au hasard et les contraintes et sujets sont tirés au sort. Ainsi, je suis allée dans l’équipe d’Aylin Manço avec d’autres jeunes un peu plus petits. Nous avons eu comme sujet : l’odeur de la pluie format carte postale et baguenauder avec des x. Ce fut un exercice hyper amusant et intéressant mais, malheureusement, notre équipe a perdu tout en recevant quand même un carnet sur…les vendanges à Suresnes !
J’ai ensuite enchaîné avec l’atelier d’écriture animé par Julia Robert Thévenot dont le sujet était : « Comment écrire une lettre d’amour ou de rupture », même si le but était en réalité d’écrire un texte où un personnage fait sa déclaration à un autre. Dit comme ça, ça semble facile à faire, mais c’est bien plus complexe que ça en a l’air !
Le but étant de faire une déclaration qui paraisse un minimum réaliste, il faut tout d’abord montrer l’excitation mais en même temps la peur et l’hésitation du personnage. Cela se transmet avec des gestes (comme par exemple passer frénétiquement sa main dans ses cheveux), des bégaiements etc. Ensuite, vient la phase de la déclaration en elle-même : le personnage avoue ses sentiments et finit son discours par une parole « importante » (exemple : « -Je t’aime »). Aussi, pour faire vivre le personnage, il faut décrire son amour « en utilisant des choses qu’il aime » (exemple : Hermione peut dire : « -J’ai lu en toi comme dans un livre ouvert », référence à sa passion pour la lecture). Julia Thévenot nous a lu un passage de son livre qui aborde fortement le sujet (que j’ai lu d’ailleurs), Lettre à toi qui m’aimes pour mieux nous décrire toutes ces phases-là.
J’ai fini la journée en faisant dédicacer mes livres restants et en regardant la lecture musicale de l’Anguille de Valentine Goby (un livre qui me donne vachement envie !) et voici une photo :
J’espère que cet article vous a plu, parce que moi j’ai adoré ce salon ! Au fait, je vais bientôt poster un article Book Haul, avant Halloween si j’ai le temps, sinon après. Parce que pour Halloween, une big surprise vous attends !! Ça va être génial !
Oui, oui, c’est un nouveau concept sur ce blog ! J’ai officiellement décidé d’arrêter de faire des articles C’est lundi que lisez-vous, pour me tourner vers celui-ci , qui regroupe tout ce que je vais lire en un mois (d’ailleurs, spoiler, je vais aussi me lancer dans les articles « Ma PAL » et « I my mailbox »). Je donne la 4ème de couverture et mon avis (vite fait) C’est parti mon kiki !
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La Passeuse de Mots de Alric & Jennifer Twice
4ème de couverture :
Dans le royaume de Hélios, les mots ont un pouvoir. elui de créer, d’équilibrer, puis de détruire le monde. Lorsqu’on les prononce, aucun retour en arrière n’est possible. Arya, une jeune fille de la capitale, est passionnée de livres. Elle en dévore chaque mot. ais elle est loin de se douter qu’elle est la clé pour sauver son royaume, le seul qui ait restreint l’utilisation de la magie grâce à un traité. Un traité qui ne plaît pas aux rebelles, prêts à tout pour l’éradiquer. l’aube des changements qui s’annoncent, les Mots se réveillent pour établir l’ordre dans le chaos, la vérité dans l’illusion. Ils attendent leur Appel. Celui de la Passeuse de Mots.
Mon avis :
Tout d’abord, peut-on parler de la couverture ?! Elle n’est pas belle, elle est magnifique ! Je crois d’ailleurs que ce livre est un des plus beau (la couverture) que j’ai lu ! Les dorures, les dessins… Waouh ! Même à l’intérieur du livre, tout est beau ! Bref, déjà à première vue, ce livre me faisait envie ! Maintenant, l’histoire. J’ai beaucoup aimé l’histoire en elle même, les personnages, le décor et l’univers au global. Mais, j’ai trouvé ça vraiment long par moment ! Rien que pour que l’intrigue commence vraiment, il faut attendre 100 pages ! Donc, je ne peux pas nier que parfois c’est un peu lassant. Je suis aussi un peu frustrée par l’histoire entre Killian et Arya. On sent que quelque chose doit se passer : mais il ne se passe jamais rien ! Donc voilà, disons que ça m’énerve un peu. Sinon, j’ai beaucoup aimé ce livre ! D’ailleurs, je compte me procurer le tome 2 qui (j’ai vu des photos) a une couverture aussi belle que celui-ci ! Bref, hâte de le lire.
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4ème de couverture :
« Elle n’est pas pour toi, Gabriel. Oublie. Cette fille n’est pas à ta portée. C’est une héroïne de roman, une diva, une princesse moderne. D’ailleurs, elle ne te regarde pas. C’est normal. Dans l’ordre des choses. Quelle fille aimerait un mec de seize ans qui passe son temps à regarder les oiseaux ? Quelle fille aimerait le fils de la domestique ? » Gabriel, solitaire et passionné de nature, accompagne sa mère embauchée comme domestique dans un vaste domaine entouré de landes. Il y fait la rencontre d’Éléonore, la petite-fille des châtelains, aussi attirante qu’inaccessible. Envoûté, il perd complètement le contrôle… Jusqu’où ira-t-il pour se faire aimer ?
Mon avis :
Alors, que je le dise honnêtement, le début a été très très long. Là encore, l’action n’arrive vraiment pas vite. L’histoire est plutôt sympathique est j’ai particulièrement aimé la fin, qui est plus qu’inattendue ! Elle est écrite de sorte que (du moins, c’est mon sentiment) l’on se sente un peu manipulé : on nous fait croire quelque chose, mais finalement ce n’est pas vrai du tout et alors toutes nos convictions se retrouvent ébranlées. J’ai déjà lu ce format là (mais j’avoue que je ne me souviens pas dans quel livre) et à chaque fois, en même temps ça me plaît, et en même temps c’est le contraire, bref c’est un sensation étrange. Le personnage principal (Gabriel) est atypique (mais c’est aussi ce qui le rend attractif) et son attitude est parfois vraiment exagérée : il n’est pas amoureux, mais il est carrément addict à elle. D’ailleurs, je trouve qu’on n’en sait pas beaucoup à propos de cette fille et sur la famille du domaine en général. En tout cas, je veux dire par là qu’il y a encore plusieurs « mystères inachevés », ou du moins, pas clairs. Alors, je ne sais pas si c’est voulu ou non de la part de l’auteure, mais ça me dérange un peu (même si je suis sûre que ça peut plaire). Pour finir, se fut une lecture plutôt divertissante et surprenante.
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4ème de couverture :
Jusqu’ici, personne n’a réussi à dompter Henry Montague, dit « Monty ». Son père ne sait plus quoi faire de cet héritier volage dont les seules passions sont le jeu et boisson, et qui aime par-dessus tout se réveiller chaque matin entre des bras différents. Cette fois pourtant, c’est décidé : après son tour d’Europe, il devra reprendre les rênes du domaine familial. Déterminé à conquérir tous les plaisirs que pourra lui offrir le Vieux Continent – ainsi que le cœur de Percy, son meilleur ami –, Monty fait fi des attentes de son père. Le voyage se transforme alors en chasse à l’homme, avec Monty dans le rôle de la proie…
Mon avis :
Waouh ! J’ai découvert ce livre à la médiathèque, et j’ai direct accroché grâce à la 4ème de couverture alléchante. Pour le coup, on rentre direct dans le dur, et franchement ça fait du bien. L’histoire est très intéressante notamment par rapport à l’acceptation des homosexuels à l’époque. Le personnage principal (Monty) est quelqu’un de plutôt spécial mais j’ai adoré suivre son épopée en Europe qui (spoiler) va tourner mal quand ils seront à Paris. Tout ce qui s’en suit, avec l’histoire de la panacée (qui est représentée là sous forme de « cœur » à manger) est un peu compliquée à suivre mais j’ai trouvé cela plutôt original et inattendu. Quant à l’histoire de Monty et Percy, je m’attendais à quelque chose d’un peu plus aboutit (là aussi) mais je trouve que cette histoire d’amour est très belle ! Bref, je vous recommande ce livre et si vous l’avez lu, il y a aussi l’histoire de la sœur de Monty (Felicity) : Les aventures d’une lady rebelle de Mackenzi Lee.
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4ème de couverture :
– Et si je ne veux pas être ami avec toi ? – Alors nous ne serons pas amis. – Et si j’ai envie d’être plus qu’un ami ? -Alors nous ne serons rien du tout. Emma a tout fait pour empêcher Evan d’entrer dans sa vie. Non pas parce qu’il la laisse indifférente, bien au contraire, mais parce que personne ne doit savoir. Savoir qui elle est vraiment, quelle est son histoire et, surtout, ce qui l’attend tous les soirs, quand elle rentre chez elle…
Mon avis :
J’ai vraiment, vraiment, vraiment pas aimé du tout ! Pour vous dire, je n’ai lu que les 100 premières pages, ensuite j’ai arrêté. J’ai trouvé ça niais et cucu à souhait ! Des romances, j’en ai lu, et pourtant aucune ne m’a jamais autant donné l’impression de lire du cliché à gogo ! Je n’arrivais tout simplement pas à entrer dans l’histoire. Voilà pour cette lecture non-achevée.
Voilà, c’est la fin de cet article ! J’espère que ce format vous plaît, ainsi que le nouveau design du blog. Au fait, j’ai créé un compte Instagram pour le blog, n’hésitez pas à aller vous abonner, c’est ici.
Je vous ai dit, je suis de retour ! Et aujourd’hui, je fais cet article pour vous parler de ce qu’est Vinted (même si je pense que beaucoup de personnes connaissent déjà), de mon compte et de mon avis sur cet appli ! Je tiens juste à dire que ce n’est pas du tout un placement de produit, je ne suis pas assez connue pour ça (mais ça ne tardera pas !). Néanmoins, si un membre de Vinted passe par là, ne pas hésiter à parler de moi au boss 😇 ! Bonne lecture !
petite présentation :
Vinted, c’est une application qui permet de vendre pleins de choses (des vêtements, des livres, des bijoux, des jouets, bref tout) mais aussi d’acheter (et tu trouves toujours quelque chose). Évidemment, comme c’est de la seconde main, les objets sont vendus moins cher ce qui est bénéfique si tu es acheteur. De plus, ce qui est génial quand on veut vendre ou acheter, c’est que Vinted s’occupe de tout niveau transport des colis (même si, quand tu es vendeur, il faut aller déposer les colis). Bref, Vinted est une solution hyper pratique et très bien conçue.
Un petit aperçu de Vinted, si par exemple vous voulez acheter Le crime de l’Orient-Express d’Agatha Christie :
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moi & mon compte
Mon compte :
Allez regarder ici ou https://www.vinted.fr/member/62547839-misscupcake20, et voici un petit aperçu (si vous avez pas Vinted ou tout simplement la flemme de cliquer sur le lien (je comprends😉)) de mon compte, ce que je vends et ce que j’ai vendu :
Mon avis :
Honnêtement, j’avais vraiment beaucoup de livres que je ne lisais plus et qui ne m’intéressaient plus, certains parfois en excellent état. En plus, je n’étais pas la seule dans ma famille, ma mère aussi avait pleins de livres, ainsi j’ai pu l’aider à les revendre. J’ai réussi à vendre pas mal de livres, et j’avoue que ça m’a rapporté pas mal d’argent ! Maintenant, dès que j’ai un truc qui ne me sert plus ou qui ne m’intéresse plus (et pas forcément un livre), je le vends sur Vinted. Pour finir, je pense que Vinted est une alternative géniale à la ✨poubelle✨ !
Allez voir mon compte, et si jamais il y a des livres qui vous font envie, je peux faire des prix sympas ! Ou sinon n’hésitez pas à vous inscrire sur Vinted, je vous assure que vous ne le regretterez pas (j’ai déjà acheté un magnifique jean sur Vinted qui normalement coûte un bras et je vous assure que je suis fière de moi !) !