Aujourd’hui, je me relance dans un concept que j’avais déjà fait il y a quelques temps : celui où je lis pendant un mois des livres ayant quelque chose en commun, ici le genre. Même si un classique n’est pas vraiment un genre de livres, c’est du moins un système de classification. J’explique les règles (très très simples) : le but est de lire le plus de livres possibles – mais principalement les deux premiers choisis – en un mois. Donc voici ma sélection (les livres sont classés dans l’ordre choisi de lecture) :
La vie de Marianne de Marivaux

4ème de couverture :
Vers le milieu du XVIIe siècle, les passagers d’un carrosse en route vers Bordeaux sont tués par des voleurs. Une petite fille est épargnée et recueillie par le curé d’un village voisin ainsi que sa sœur, qui la prénomment Marianne. Un douzaine d’année plus tard, elle accompagne à Paris sa mère adoptive qui meurt brutalement. Marianne est alors secourue par M. de Climal. Ce dernier lui fait rapidement la cour – une cour à laquelle la jeune fille résiste d’autant plus qu’elle tombe bientôt amoureuse de Valville, qui n’est autre que le neveu de Climal.
La vie de Marianne commence comme un roman d’aventures, mais c’est sa propre vie que raconte la narratrice, sous la forme de lettres qu’elle rédige pour une amie. C’est aussi finalement un roman d’analyse – celui d’une femme qui relate son destin avec une lucidité qui n’abolit pas la part du secret ni le mystère de l’incompréhensible.
Jane Eyre de Charlotte Brontë

4ème de couverture :
Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l’Angleterre victorienne et à trouver l’amour… Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foi en son avenir, une intrigue où se succèdent mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n’est écrit d’avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.
Le Grand Meaulnes d’Alain-Fournier

4ème de couverture :
À la fin du XIXe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite avec ses parents instituteurs une longue maison rouge – l’école du village -, attend la venue d’Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu’il suive le cours supérieur : l’arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l’enfance finissante de François… Lorsqu’en 1913 paraît le roman d’Alain-Fournier, bien des thèmes qu’il met en scène -saltimbanques, fètes enfantines, domaines mystérieux – appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du XIXe siècle pour s’établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre à un monde d’une sensibilité toujours frémissante, et qui n’a pas vieilli.
J’espère que cet article vous a plu et on se retrouve de toute façon dans un mois pour connaître le verdict, même si, entre temps, je vais bien évidemment publier d’autres articles ! D’ailleurs, il y aura bientôt un Book Haul, et ensuite je pense publier également l’article du mois d’octobre, à savoir : Mes lectures d’Octobre ! Sinon, apprêtez-vous ce soir à frissonner car je prévois un article spécial Halloween !
Bonne lecture,
Miss Cupcake 😍
Un commentaire